Vérifications pro
Comment vérifier une entreprise avant de payer, de signer ou de postuler
Réponse rapide
Pour vérifier une entreprise, cherchez-la dans le registre officiel du pays où elle dit être établie (le registre du Secretary of State d’un État américain, Companies House au Royaume-Uni, le registre national dans l’UE, comme l’Annuaire des Entreprises en France), confirmez son numéro de TVA ou son LEI, et regardez l’âge de son nom de domaine. Comparez ensuite l’adresse, le téléphone et les personnes affichés sur son site avec ces registres. Les informations d’une vraie entreprise concordent d’une source à l’autre. Une fausse présente des trous, des dates récentes ou des noms qui ne mènent nulle part.
Chiffres clés
- Près d’un milliard de dollarsperdus en 2025 face à des escrocs se faisant passer pour des entreprises, selon les signalements à la FTC, contre 866 millions en 2024FTC, juin 2026
- 28,4 %des arnaques signalées au BBB Scam Tracker en 2025 étaient des arnaques à l’achat en ligne, et 89,3 % des personnes ciblées ont perdu de l’argentBBB 2025 Risk Report
- 133alertes « clone firm » ajoutées à la Warning List de la FCA en 2025 (au 8 décembre) : des sociétés qui se font passer pour des entreprises agréées par la FCAFCA
Vous avez trouvé un fournisseur aux prix imbattables, un poste en télétravail dans une entreprise dont vous n’avez jamais entendu parler, ou une société d’investissement au site impeccable. Avant d’envoyer de l’argent, de signer un contrat ou de transmettre votre pièce d’identité, vous voulez vérifier une chose : cette entreprise est-elle réelle, et est-elle bien celle qu’elle prétend être ?
Ça vaut dix minutes. Les consommateurs ont déclaré à la FTC près d’un milliard de dollars de pertes face à des escrocs se faisant passer pour des entreprises en 2025. La plupart des fausses entreprises échouent à au moins un des contrôles gratuits ci-dessous. Ce guide vous donne les registres exacts pour les États-Unis, le Royaume-Uni et l’UE, un tableau des signaux d’alerte, et une façon de vérifier les personnes derrière l’entreprise.
Comment vérifier une entreprise ?
Vérifiez que l’entreprise figure dans un registre officiel, que ses informations correspondent à ce qu’elle vous dit, et que ses dirigeants et sa présence en ligne ont un vrai historique. Suivez ces étapes dans l’ordre. La plupart des fausses entreprises tombent dès l’étape 3.
- Trouvez la dénomination légale exacte et le lieu d’immatriculation. Cherchez-les dans le pied de page du site, les conditions générales, la facture ou le contrat. Une marque (« BrightPay ») diffère souvent de la dénomination légale (« BrightPay Solutions LLC »). Si vous ne trouvez aucune dénomination légale, c’est votre premier signal d’alerte.
- Cherchez dans le registre officiel des sociétés du pays ou de l’État concerné. Vérifiez que l’entreprise est active, et notez sa date d’immatriculation, son adresse officielle et ses dirigeants.
- Comparez les informations. L’adresse, le numéro d’immatriculation et le nom du registre correspondent-ils au site et aux documents que vous avez reçus ? « Fondée en 2009 » colle-t-il avec une société immatriculée l’an dernier ?
- Vérifiez les agréments nécessaires. Les sociétés financières, les déménageurs, les artisans et les associations caritatives doivent souvent être inscrits ailleurs. Ce registre-là est souvent plus révélateur que celui des sociétés.
- Regardez l’âge du nom de domaine du site avec une recherche RDAP.
- Lisez des avis et des plaintes indépendants, pas les témoignages publiés sur son propre site.
- Vérifiez les personnes. Les dirigeants et les salariés existent-ils, avec un parcours cohérent ?
Une entreprise peut être immatriculée et être quand même une arnaque. L’immatriculation prouve seulement qu’une entité juridique existe. C’est pourquoi les étapes 3 à 7 comptent autant que l’étape 2.
Comment vérifier une entreprise américaine ?
Aux États-Unis, les sociétés s’immatriculent auprès d’un État, pas de l’administration fédérale : commencez donc par la recherche du Secretary of State de l’État indiqué par l’entreprise.
La recherche du Secretary of State de l’État
Cherchez « [nom de l’État] Secretary of State business search » et utilisez le résultat officiel en .gov. Vous y verrez généralement la forme juridique (LLC, corporation), le statut (active, dissolved, revoked, « not in good standing », c’est-à-dire pas en règle), la date de création, l’agent enregistré et parfois les dirigeants. Une adresse d’agent enregistré partagée par des milliers de sociétés est normale. Une société dont la seule adresse est celle de cet agent, sans aucun vrai bureau nulle part, mérite davantage de questions.
SEC EDGAR pour les sociétés cotées et les investissements
Si une société se dit cotée en bourse, ou vous vend un investissement, cherchez-la dans SEC EDGAR. Les sociétés cotées y déposent leurs rapports annuels et trimestriels. De nombreuses offres privées y déposent aussi un Form D. Une société qui vous promet des rendements en actions ou en cryptos sans aucune trace dans EDGAR, et dont les commerciaux ne figurent pas sur FINRA BrokerCheck, est très préoccupante.
Associations caritatives : l’IRS Tax Exempt Organization Search
Avant de faire un don, utilisez l’IRS Tax Exempt Organization Search. Il indique si les dons sont déductibles des impôts, affiche les déclarations Form 990 de l’association et précise si son statut d’exonération a été automatiquement révoqué faute de déclaration.
Déménageurs : la FMCSA
Les déménageurs inter-États doivent avoir un numéro USDOT. Vérifiez-le sur FMCSA Protect Your Move. Parmi les signaux d’alerte cités par la FMCSA : un devis donné uniquement par téléphone ou en ligne sans visite, une demande de paiement en espèces ou d’un gros acompte, un site sans adresse locale ni informations d’immatriculation, et un camion de location qui arrive le jour du déménagement.
Métiers et professions réglementés
Les artisans, avocats, experts-comptables, agents d’assurance et agents immobiliers sont agréés par des conseils d’État (state boards). Cherchez la personne ou l’entreprise dans l’outil de vérification de licence du conseil concerné. Notre guide pour vérifier un artisan avant de l’engager détaille ce point.
Le BBB
Le Better Business Bureau affiche les plaintes et la façon dont l’entreprise y a répondu. Considérez-le comme un élément parmi d’autres. L’absence de fiche BBB ne prouve rien, et l’accréditation est payante. Son Scam Tracker est utile : cherchez le nom, le site ou le numéro de téléphone de l’entreprise pour voir si d’autres l’ont signalée.
Comment vérifier une entreprise au Royaume-Uni ?
Cherchez sur Companies House, gratuit, qui couvre toutes les sociétés à responsabilité limitée et les LLP du Royaume-Uni. Chaque fiche indique le numéro de la société, son statut, sa date d’immatriculation, son siège, l’historique de ses dépôts, ses dirigeants et les personnes exerçant un contrôle significatif.
- Un statut « Active », avec des comptes et des déclarations de confirmation déposés à temps.
- Une date d’immatriculation qui colle avec l’histoire de l’entreprise.
- Des administrateurs avec un historique de nominations cohérent. Cliquez sur chaque nom pour voir leurs autres sociétés.
- Depuis le 18 novembre 2025, les nouveaux administrateurs et les personnes exerçant un contrôle significatif doivent faire vérifier leur identité par Companies House, et les personnes déjà en place sont intégrées progressivement au cours de l’année suivante. C’est un signe de plus que les personnes listées sont réelles.
Méfiez-vous des comptes en retard, d’un avis de « proposal to strike off » (procédure de radiation), d’un changement de nom récent, ou d’un administrateur qui a dirigé des dizaines de sociétés toutes dissoutes au bout d’un an ou deux.
Sociétés financières : le registre de la FCA
Toute personne qui propose des investissements, des prêts, des assurances, des retraites ou des services crypto au Royaume-Uni doit en général être agréée ou enregistrée par la FCA. Consultez le FCA Register et la FCA Warning List. Attention aux sociétés clones : les escrocs copient le nom et le numéro d’une vraie société agréée, mais vous donnent leur propre téléphone, e-mail ou site. La FCA a ajouté 133 alertes de sociétés clones en 2025, au 8 décembre. Contactez toujours la société avec les coordonnées du FCA Register, jamais avec celles de l’e-mail reçu.
Vérifier un numéro de TVA britannique
Si une facture affiche un numéro de TVA, vérifiez-le avec le service gratuit du HMRC, Check a UK VAT number. Il indique le nom et l’adresse de l’entreprise à laquelle le numéro est attribué. Un numéro invalide, ou attribué à une autre entreprise, est un signe fort de fausse facture.
Comment vérifier une entreprise dans l’UE ?
Cherchez dans le registre national des sociétés du pays où l’entreprise est immatriculée. Chaque pays de l’UE en a un, et l’UE les relie tous entre eux.
- Trouver n’importe quel registre européen : la recherche « Trouver une entreprise » du portail européen e-Justice s’appuie sur le système d’interconnexion des registres du commerce (BRIS), qui relie les registres de tous les pays de l’UE depuis juin 2017. C’est pratique quand vous ne connaissez pas le système local.
- Principaux registres nationaux : Handelsregister (Allemagne), Infogreffe ou le Registre national des entreprises (France), KVK (Pays-Bas), Registro Mercantil (Espagne), Registro Imprese (Italie), CRO (Irlande).
- France : l’Annuaire des Entreprises, service officiel et gratuit de l’État, affiche le SIREN, le SIRET, l’adresse, la date de création et l’activité de toute entité immatriculée en France. Pour une société financière, consultez aussi les listes noires de l’AMF et vérifiez son agrément sur le REGAFI.
- Vérifier un numéro de TVA : utilisez VIES, l’outil de la Commission européenne, pour confirmer qu’un numéro de TVA intracommunautaire est valide pour les échanges transfrontaliers. Dans de nombreux pays, il affiche aussi le nom et l’adresse enregistrés.
- Recherche LEI : de nombreuses sociétés actives sur les marchés financiers ont un identifiant d’entité juridique (Legal Entity Identifier). Cherchez gratuitement sur GLEIF pour voir la dénomination légale, l’adresse du siège, l’autorité d’immatriculation et la société mère. Il couvre des sociétés du monde entier, y compris aux États-Unis et au Royaume-Uni.
En raison des règles de confidentialité, certains registres européens en disent moins sur les dirigeants que Companies House, et certains facturent de petits frais pour les documents. L’essentiel (nom, numéro, statut, adresse) est en général gratuit.
Comment savoir si le site d’une entreprise est faux ?
Regardez l’âge du nom de domaine, puis cherchez les informations qu’une vraie entreprise ne peut pas éviter de publier. Utilisez l’outil gratuit de l’ICANN, registration data lookup (RDAP, qui remplace le WHOIS), et lisez la date de création (« created »). Les noms des propriétaires sont souvent masqués pour des raisons de confidentialité, ce qui est normal. C’est la date de création qui compte.
Un domaine enregistré il y a trois semaines pour une entreprise qui « sert ses clients depuis 2005 » est un signal d’alerte fort. Des chercheurs en sécurité ont retrouvé exactement ce schéma dans une opération nord-coréenne de faux recrutement en 2025 : une société écran, BlockNovas, revendiquait plus de 12 ans d’activité sur un site enregistré environ un an plus tôt, selon The Hacker News. Le FBI a saisi le domaine en avril 2025.
Vérifiez aussi :
- Une dénomination légale complète, un numéro d’immatriculation et une adresse physique dans le pied de page ou les mentions légales, conformes au registre.
- Un numéro de téléphone où une vraie personne répond avec le nom de l’entreprise.
- Des adresses e-mail de contact sur le domaine de l’entreprise, pas sur Gmail ou Outlook.
- Des photos et des noms de salariés qu’on retrouve ailleurs avec les mêmes postes. Passez les photos dans Google Lens ou TinEye pour repérer les images de banque d’images ou volées.
- Des avis sur des sites indépendants qui s’étalent sur plusieurs années, dont quelques critiques auxquelles l’entreprise a répondu.
Qui se cache derrière cette entreprise ?
Renseignez-vous sur les dirigeants, les fondateurs et la personne avec qui vous traitez, car une fausse entreprise est souvent tenue par des gens qui n’existent pas ou qui n’ont aucun historique dans le secteur. Prenez les noms dans le registre des sociétés et sur la page équipe du site. Vérifiez que chacun a un parcours cohérent, un profil professionnel qui existe depuis plus de quelques mois, et aucune alerte publique d’arnaque ou de fraude. Notre guide pour repérer les faux profils LinkedIn montre comment tester un profil en quelques minutes.
Une recherche pro sur Search A-Z fait une grande partie de ce travail en une étape. Saisissez le nom complet et le pays de la personne, choisissez « Contact pro », et ajoutez l’entreprise, la ville, l’e-mail ou le téléphone si vous les avez. Le rapport indique notre degré de certitude qu’il s’agit de la bonne personne, puis affiche son poste et son entreprise actuels, son parcours professionnel, sa formation, ses profils sociaux et professionnels publics, les actualités et mentions web issues d’une recherche en direct, et les éventuelles alertes publiques d’arnaque ou de fraude. Les recherches pro affichent aussi l’e-mail professionnel et l’immatriculation de l’entreprise : les fonctions chez UK Companies House et le registre mondial LEI. Les vérifications du téléphone et de l’e-mail montrent si les coordonnées sont réelles, le type de ligne et le risque de fraude. La personne n’est jamais prévenue de votre recherche, et si nous ne trouvons pas la bonne personne, le rapport le dit.
Quels sont les signaux d’alerte d’une fausse entreprise ?
Le plus grand signal d’alerte, c’est l’incohérence : des informations qui ne concordent pas entre le site, les documents et les registres officiels. Servez-vous de ce tableau comme d’un contrôle rapide.
| Ce que vous voyez | Pourquoi c’est important | Quoi vérifier |
|---|---|---|
| Aucune dénomination légale, aucun numéro d’immatriculation ni adresse sur le site | Les sociétés du Royaume-Uni et de l’UE sont obligées de les publier, et la plupart des vraies entreprises américaines le font | Demandez-les. En cas de refus, partez |
| « Fondée en 2010 », mais immatriculée ou domaine créé cette année | L’historique est inventé | Date de création au registre et date « created » du RDAP |
| Le nom correspond à une vraie société, mais pas les coordonnées | Clone ou usurpation classique | Appelez le numéro du registre officiel, pas celui de l’e-mail |
| Compte bancaire à un autre nom ou dans un autre pays que l’entreprise | L’argent ne va pas à l’entreprise | Confirmez par téléphone avec un numéro trouvé vous-même |
| Paiement uniquement par virement, cryptos, cartes cadeaux ou applis de paiement | Ces paiements sont difficiles à annuler | Exigez la carte bancaire ou une facture vers un compte professionnel |
| La pression : « l’offre se termine aujourd’hui », « signez maintenant » | Ça vous empêche de vérifier | Une vraie entreprise attendra un jour |
| Statut « dissolved », « revoked » ou « strike-off proposed » | L’entité n’existe peut-être plus légalement ou ne peut plus exercer | Historique des dépôts au registre |
| Photos de salariés retrouvées sous d’autres noms | L’équipe est inventée | Recherche d’image inversée |
Une entreprise avec de bons avis est-elle fiable ?
Pas à elle seule, car les avis sont faciles à truquer et les témoignages sur le site de l’entreprise ne prouvent rien. Cherchez des avis sur plusieurs plateformes indépendantes, étalés sur des mois ou des années, avec des détails précis et quelques plaintes auxquelles l’entreprise a répondu. Une rafale d’avis cinq étoiles la même semaine, tous vagues, est un signal d’alerte. Cherchez le nom de l’entreprise avec « arnaque », « plainte » et « avis », et consultez le BBB Scam Tracker. Au Royaume-Uni, cherchez aussi le nom dans la FCA Warning List.
Que faire si l’entreprise se révèle fausse ?
Coupez tout contact et tout paiement, puis signalez-la pour que d’autres soient prévenus.
- Si vous avez payé, appelez tout de suite votre banque ou l’émetteur de votre carte et demandez à bloquer ou annuler le paiement.
- Conservez les preuves : l’adresse du site, des captures d’écran, les e-mails, les factures et les coordonnées bancaires qu’on vous a données.
- Signalez-la. États-Unis : ReportFraud.ftc.gov, plus ic3.gov pour la fraude en ligne et l’attorney general de votre État. Royaume-Uni : Report Fraud au 0300 123 2040 (Police Scotland au 101), et la FCA pour les fausses sociétés financières. UE : votre police nationale et l’autorité de protection des consommateurs. France : SignalConso (DGCCRF), la plateforme THESEE pour les arnaques sur internet, et Info Escroqueries au 0 805 805 817 (appel gratuit).
- Si l’arnaque est arrivée par e-mail, lisez notre guide pour vérifier l’expéditeur d’un e-mail, car les fausses factures viennent souvent d’adresses qui imitent les vraies.
En résumé
Une entreprise fiable laisse une trace officielle : une immatriculation active, des numéros fiscaux et d’agrément valides, un site avec un vrai historique et des personnes vérifiables. Prenez dix minutes pour consulter le registre, l’âge du domaine et les personnes derrière l’entreprise. Si les informations ne concordent pas, ou si l’on vous presse de payer avant d’avoir pu vérifier, n’y allez pas.
Questions fréquentes
Comment vérifier qu’une entreprise est immatriculée ?
Cherchez dans le registre officiel du pays où l’entreprise dit être établie : la recherche du Secretary of State de l’État américain concerné, Companies House au Royaume-Uni, ou le registre national dans l’UE, accessible via la recherche « Trouver une entreprise » du portail e-Justice (en France, l’Annuaire des Entreprises). Toutes ces recherches sont gratuites.
Une entreprise immatriculée est-elle toujours fiable ?
Non. L’immatriculation prouve seulement qu’une entité juridique existe. Les escrocs peuvent immatriculer de vraies sociétés pour pas cher, ou copier le nom et le numéro d’une vraie société. Vérifiez que les coordonnées, l’adresse et les personnes correspondent au registre, et contactez l’entreprise avec des coordonnées que vous avez trouvées vous-même.
Comment savoir si un site web est fiable ?
Regardez la date de création du domaine avec l’outil RDAP de l’ICANN, vérifiez que le site affiche une dénomination légale, un numéro d’immatriculation et une adresse conformes à un registre officiel, cherchez le nom avec « arnaque » et « avis », et passez les photos des salariés dans une recherche d’image inversée.
Comment vérifier un numéro de TVA intracommunautaire ?
Utilisez VIES, l’outil gratuit de la Commission européenne. Choisissez le pays, saisissez le numéro, et l’outil confirme s’il est valide pour les échanges transfrontaliers. Pour un numéro britannique, utilisez le service Check a UK VAT number du HMRC.
Qu’est-ce qu’un LEI et comment le rechercher ?
Un Legal Entity Identifier (identifiant d’entité juridique) est un code de 20 caractères qui identifie les sociétés dans les transactions financières du monde entier. Cherchez gratuitement sur GLEIF pour voir la dénomination légale d’une société, son adresse, ses informations d’immatriculation et sa société mère.
Comment vérifier qu’une société d’investissement britannique est réelle ?
Consultez le FCA Register et la FCA Warning List. Si la société y figure, contactez-la uniquement avec le téléphone, l’e-mail et le site indiqués sur le FCA Register, car les sociétés clones copient le nom des vraies sociétés mais vous donnent leurs propres coordonnées.
Comment savoir à qui appartient une entreprise ?
Consultez les dirigeants et propriétaires dans le registre des sociétés : administrateurs et personnes exerçant un contrôle significatif sur Companies House, dirigeants sur de nombreux registres d’États américains, et société mère dans le registre LEI de GLEIF. Vérifiez ensuite le parcours et les profils publics de ces personnes.
Sources
- FTC : 3,5 milliards de dollars perdus dans des arnaques à l’usurpation d’identité en 2025 (juin 2026)
- BBB Institute : 2025 BBB Scam Tracker Risk Report
- FCA : informations sur la FCA Warning List (décembre 2025)
- Companies House : Find and update company information
- HMRC : Check a UK VAT number
- Portail européen e-Justice : trouver une entreprise (BRIS)
- Commission européenne : validation des numéros de TVA VIES
- GLEIF : recherche LEI
- IRS : Tax Exempt Organization Search
- FMCSA : brochure Protect Your Move
- ICANN : registration data lookup (RDAP)
- Taylor Wessing : vérification d’identité chez Companies House à partir du 18 novembre 2025
- The Hacker News : des hackers nord-coréens diffusent des logiciels malveillants via de fausses sociétés crypto (avril 2025)
Les chiffres sont les plus récents publiés par chaque source au moment de la mise à jour de ce guide. Les pertes déclarées sont un minimum : la plupart des fraudes ne sont jamais signalées.